Anjou/Maine 2024,  Sarthe

St Léonard des Bois

Bon me revoilà ! Un lapse de temps où il a fallu que je me décide pour changer d’ordinateur. Mon portable est en fin de vie, il fallait entre autre que je branche un clavier dessus car certaines touches ne marchaient plus et bien d’autres choses. Donc c’était compliqué, ces derniers temps, de se motiver pour écrire un billet ici.  A présent ça va être beaucoup plus agréable de travailler.

Donc aujourd’hui, je vous envoie à St Léonard des Bois. On continue notre tour dans le Maine. Nous avons dormi au camping municipal et d’ailleurs je le recommande. Nous avons été très bien reçu. Nous y sommes arrivés en fin d’après midi. Nous avons pris le temps de nous installer, d’aller se doucher et de prendre l’apéro ^^.

J’ai pris le temps d’aller visiter le bourg le lendemain matin le temps que loulou se réveille. Charmant village dans cette vallée, qui est une Petite Cité de Caractère et avec le camping au  bord de la rivière, le cadre est chouette.

 

L’Histoire

Dans les années 540, un ermite nommé Léonard installe son oratoire et il le dédie à St Pierre.

Un monastère s’en suivra avec le nombre croissant de pèlerins.

C’est surtout une cité industrielle du XVème jusqu’au XIXème siècle. D’abord avec la sidérurgie. Le long de la rivière, des forges s’installent et un haut fourneau. La cité est occupée par 1800 habitants. On fabrique des plaque de fer et des clous. Mais ces lieux relativement isolés sont un frein et les forgerons peinent à vivre de leur métier. Il y a eu aussi l’exploitation du minerai jusqu’en 1860, les ardoises entre autres.

Malheureusement, l’industrie en déclin à la fin du XIXème siècle laisse un spectacle de désolation avec la surexploitation du bois pour les forges. On donne comme nom la Vallée de la Misère.

Un souffle nouveau arrive à la Belle Epoque avec le développement du tourisme. Longtemps considéré comme un handicap de part sa situation géographique, St Léonard tire sa part belle au début du XXème siècle. Notamment avec Mr Georges Durand qui va être le fondateur du Syndicat d’Initiatives des Alpes Mancelles. L’hôtellerie se développe permettant ainsi un nouvel essor économique.  Parmi les hôtels de la cité, Mr Georges Durand ouvre le sien, « Le Cheval Blanc », en 1906. Il sera remanier en 1929 puis dans les années 1970 pour se moderniser avec plus de chambres et un restaurant.

 

La légende veut que le nom « Alpes Mancelles » remonte au VIIème siècle, lorsque deux frères Cénéri et Cérénède quittèrent Rome pour rejoindre les Gaulles. Les deux frères traversèrent les Alpes et décidèrent de n’arrêter leur marche qu’en présence d’un paysage les ramenant au souvenir des sites alpestres. L’altitude n’étant pourtant dans cette région que de 220 m, les ermites s’y arrêtèrent, donnant le nom « Alpes Mancelles ». cette appellation fût reprise par les touristes qui exprimaient le même étonnement que les ermites de voir dans cette région un tel escarpement. La géologie des Alpes Mancelles à St Léonard des Bois, donne effectivement l’illusion de montagnes avec une flore très proche de la flore alpine. Source : saintleonarddesbois.fr

 

Aujourd’hui, aux confins de l’Orne, de la Mayenne et de la Sarthe, on peut pratiquer la randonner, la pêche, l’équitation etc… dans un carde naturel remarquable.

Le site des Alpes Mancelles est traversé par le GR36.

 

 

 

 

Le camping municipal

 

Nous étions bien installés et les sanitaires était de l’autre coté du chemin. Il y a vraiment tout ce qu’il faut dans ce camping.

il y a aussi une piste pour les camping-cars.

 

Pour situer

Sources : petitescitéesdecaractere.com, tourisme-alpesmancelles.com, saintleonarddesbois.fr

 

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